Archive pour la catégorie ‘Expositions’

Helmut Newton

publié le 23 avril 2012
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Helmut Newton
Grand Palais
Du 24 mars au 17 juin 2012

Développée par June Newton, épouse du photographe pendant soixante ans et elle-même photographe, voici la première rétrospective d’Helmut Newton en France depuis sa mort survenue en 2004. L’exposition réunit plus de deux cents images, quasi exclusivement des tirages originaux ou anciens d’une belle qualité réalisés sous le contrôle d’Helmut Newton: polaroïds, tirages de travail de divers formats, œuvres monumentales. Elle est enrichie d’un film réalisé par June, seul élément de l’exposition permettant d’en savoir plus sur les méthodes de travail de Newton et sa personnalité.

La mode, les nus, les portraits, le sexe, tous ces thèmes chers à Helmut Newton sont évoqués par « sections » et permettent de comprendre comment s’est développé son univers, alors qu’il travaillait le plus souvent dans un cadre de « photographie appliquée » à la mode et aux portraits. On y voit des femmes fortes et séductrices, le regard décidé, la nudité magnifique au travers d’une vision nouvelle et unique du corps féminin contemporain. On a dit d’ Yves Saint Laurent qu’il avait par ses créations, donné le pouvoir à la Femme. On pourrait dire la même chose d’Helmut Newton, qui accompagna longtemps et intimement – ce n’est pas un hasard – la démarche du premier.

A ne pas manquer : la dernière salle, consacrée aux portraits, offre une vision redoutable de certains modèles…

Helmut Newton
Jusqu’au 17 juin 2012
Avenue Winston Churchill
75008 Paris

01 44 13 17 30
En savoir plus et réserver votre billet coup file: www.grandpalais.fr

Yves Saint Laurent, Vogue France, Rue Aubriot, Paris 1975 © Helmut Newton Estate
Bergstrom, au-dessus de Paris, Paris, 1976 © Helmut Newton Estate

Matisse, Paires et Séries

publié le 10 avril 2012
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Matisse, Paires et Séries
Centre Pompidou
Du 7 mars au 18 juin 2012
Au travers de soixante peintures, dont quatre grands papiers gouachés découpés, ainsi qu’une trentaine de dessins, l’exposition « Matisse, Paires et Séries » montre l’un des aspects les plus singuliers de l’œuvre d’Henri Matisse : la répétition d’un même sujet, d’un même motif, qui permet à Matisse d’explorer la peinture elle-même.

On y redécouvre toute l’œuvre de l’artiste à travers cet éclairage : ses interrogations, ses ruptures, ses revirements, ses conquêtes. L’exposition invite le visiteur à comprendre combien son travail a contribué à engendrer et à nourrir la peinture moderne, interrogeant sans cesse la représentation, la notion de réalisme, le rapport entre le dessin et la couleur, entre la surface et le volume, entre l’intériorité et l’extériorité.

Matisse étudiait de nouveaux processus créatifs, remettait en cause chacune de ses avancées plastiques ce qui fit de lui un penseur profond de la forme. De la méthode pointilliste à laquelle il s’essaye à l’été 1904 – Luxe, Calme et Volupté et Le Goûter se trouvent exceptionnellement réunis pour l’occasion – aux ambitieux papiers découpés des années 1950 – la célèbre série Nu bleu de 1952 – en passant par l’ensemble de dessins de Thèmes et variations, les grandes périodes du peintre sont représentées dans un parcours chronologique.

Matisse, Paires et Séries
Jusqu’au 18 juin 2012
Centre Pompidou
Place Georges Pompidou
75004 Paris

www.centrepompidou.fr

Nu bleu II 1952 Papiers gouachés découpés et collés sur papier blanc marouflé sur toile 116,2 × 88,9 cm et Nu bleu III 1952 Papiers gouachés découpés et collés sur papier blanc marouflé sur toile 112 × 73,5 cm
Jeune Fille : la blouse roumaine ; La Blouse paysanne ; La Blouse paysanne roumaine, fond rouge) Huile sur toile 92 × 73 cm et Le Rêve Nice, Hôtel Régina, 1940 (La Dormeuse) Huile sur toile 81 × 65 cm Collection particulière

Degas et le nu

publié le 28 mars 2012
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Degas et le nu
Musée d’Orsay
Du 18 mars au 1er juillet 2012

Après les hommages rendus à Claude Monet et Édouard Manet en 2010 et 2011, le musée d’Orsay présente « Degas et le nu » et met ainsi en lumière un autre grand maître de la peinture de la seconde moitié du XIXe siècle.

Alors que certains thèmes récurrents de l’œuvre de Degas ont été abondamment explorés et présentés, comme la danse, les courses de chevaux, les scènes de genre ou encore les portraits, le nu, qui y tient pourtant une place tout aussi importante, n’a pas fait l’objet de l’attention qu’il mérite.

La représentation de corps nus est en effet une constante tout au long de la carrière de Degas qui revient inlassablement sur certains motifs, n’hésitant pas à reprendre certaines poses à plusieurs décennies d’intervalle.

Les nus de Degas témoignent dès lors plus que tout autre genre de ses évolutions à la fois techniques et plastiques et offrent à eux seuls une véritable rétrospective permettant de comprendre pourquoi Degas est un artiste aussi important pour l’histoire des avant-gardes au XIXe siècle.

L’exposition propose un parcours chronologique en sept sections mettant en valeur les ruptures et les continuités au cours de près de 50 ans d’activité artistique : la formation, l’émancipation progressive de Degas à l’égard de la tradition, la rupture définitive avec l’idéalisation des formes, l’héritage laissé par Degas aux générations d’artistes qui prennent sa suite…

A travers cette exposition, vous découvriez comment l’innovation dans toutes les techniques qu’il a mises en œuvre (peinture, sculpture, fusain, pastel) révèle un autre Degas, fascinant et incontournable dans l’émergence de la modernité artistique en Europe.

Degas et le nu
Jusqu’au 1er juillet 2012
Musée d’Orsay
62 Rue de Lille
75007 Paris
01 45 49 47 03
Achetez vos billets en ligne pour un accès direct à l’exposition: www.musee-orsay.fr

 

Femme nue couchée, 1886-88 Pastel, 48 x 87 cm Paris, musée d’Orsay © RMN (Musée d’Orsay) / Hervé Lewandowski

Le Tub, 1886 Pastel sur carton, 60 x 83 cm Paris, musée d’Orsay, legs du comte Isaac de Camondo, 1911 © Musée d'Orsay, dist. RMN / Patrice Schmidt

Dominique Issermann – Laetitia Casta

publié le 27 janvier 2012
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Dominique Issermann – Laetitia Casta
Maison Européenne de la Photographie
Du 18 janvier au 25 mars 2012

Pendant trois jours, Dominique Issermann a photographié Laetitia Casta, à Vals, dans les Thermes construits par l’architecte Peter Zumthor en Suisse.  « J’y entraine Laetitia dans la chorégraphie d’un nouveau livre, une femme magnifique, nue, qui se place dans la perspective généreuse et fuyante d’un bâtiment parfait. » C’est un pas de deux, une chorégraphie photographique.

C’est aussi le dernier travail argentique de Dominique Issermann à savourer au travers de ces trente-trois tirages. Trente-trois photographies enroulées et déroulées, comme on forge une seule image, une image définitive de Laetitia Casta, archétypale, dans une nudité souveraine et libre.

On y sent Dominique Issermann retenant son souffle pour saisir les instants où Laetitia Casta s’inscrit, fugitive, dans le bâtiment, et celui de l’architecte Peter Zumthor qui respire à travers les murs, les marches, les bassins, les couloirs.

Intime et sensuel.

Dominique Issermann – Laetitia Casta
Jusqu’au 25 mars 2012
Maison Européenne de la Photographie
5 rue de Fourcy 
75004 Paris

Laetitia Casta ©Dominique Issermann

Laetitia Casta ©Dominique Issermann

Les expositions Parisiennes à ne pas manquer en 2012

publié le 29 décembre 2011
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Et si votre bonne résolution pour 2012 était de profiter pleinement des belles expositions qu’offre Paris ? Voici un guide pour vous y aider.

Pourquoi ne pas commencer l’année avec l’exposition Edvard Munch, « L’œil moderne » ? Dans cette exposition visible au Centre George Pompidou jusqu’au 23 janvier 2012, le travail du célèbre peintre norvégien (1863-1944) est montré sous un jour nouveau, ou comment la curiosité de l’artiste pour toutes les formes de représentation de son époque a nourri et transformé son inspiration et son travail. Pédagogique et réussi.

A partir du 6 mars 2012, la Cité de la Musique rendra hommage à Bob Dylan, grande figure de la musique populaire du XXe siècle. Conçue par le Grammy Museum de Los Angeles, l’exposition dépeint son étonnante histoire au fil de photos inédites, d’archives audiovisuelles, d’objets et de documents rares.

Du 7 mars au 18 juin, le Centre Pompidou consacrera une exposition aux « paires et séries » de Matisse. Comme la plupart des grands maîtres du XXe siècle, Matisse avait le goût de la répétition. Vous y découvrirez des variations de portraits, nus, paysages, intérieurs… sur des thèmes chers à Matisse.

Au même moment (7 mars – 5 août), l’univers fantastique du réalisateur américain Tim Burton débarquera à la Cinémathèque française. Des débuts arty du créateur d’Edward aux mains d’argent à ses premiers films, de ses travaux d’adolescent à ses études à la prestigieuse école CalArts, la genèse de l’originalité de son œuvre n’aura plus de secrets pour vous.

Du 13 mars au 1er juillet, « Degas et le nu » sera au musée d’Orsay. Cette exposition explore l’évolution de Degas dans la pratique du nu : académique à ses débuts, puis glissant vers l’érotique et l’intime au cours de sa longue carrière.

Le Grand Palais affichera quant à lui un parti pris radical et inédit : « Beauté animale » (21 mars -16 juillet) présentera une sélection d’œuvres où l’animal est représenté seul et pour lui-même, hors de toute présence humaine. Au programme, 130 œuvres d’artistes aussi variés que Dürer, Géricault, Matisse, Louise Bourgeois, Kokoschka ou Jeff Koons !

Les amateurs de photographie ne manqueront pas l’incontournable rétrospective consacrée à Helmut Newton au Grand Palais (24 mars – 17 juin). Les femmes, l’argent, la mode, la célébrité vus au travers de l’œil tantôt provocant tantôt violent mais toujours beau du photographe. L’exposition est préparée par June Newton, l’épouse du photographe décédé en 2004, elle même photographe.

Puis à la rentrée, le Grand Palais à nouveau… qui offrira à partir du 10 octobre la première et très attendue rétrospective Parisienne d’Edward Hopper, grand peintre des solitudes.

Vous finirez cette riche année artistique avec le surréalisme de Dali au Centre George Pompidou à partir du 21 novembre. 150 œuvres, dont les fameuses montres molles, des illusions d’optique, la muse adorée Gala, et bien sûr, les célèbres moustaches perpendiculaires, le tout présenté dans une scénographie spectaculaire.

Peinture, cinéma, photographie, musique, à vous de choisir votre ou vos bonne(s) résolution(s). Il me reste à vous souhaiter une belle année et d’intenses émotions artistiques et touristiques.

Vogue, Londres, 1967 © Helmut Newton Estate

Edward Hopper From Williamsburg Bridge 1928 Huile sur toile 73,7 x 109,2 cm © The Metropolitan Museum of Art, dist. Service presse Rmn-Grand Palais / image of the MMA

Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein

publié le 03 novembre 2011
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«Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein»
Grand Palais
Du 5 octobre 2011 au 16 janvier 2012 – Prolongée jusqu’au 22 janvier 2012

Vous souvenez-vous du personnage Gertrude Stein dans « Midnight in Paris » ? Dans le film de Woody Allen, cette femme d’influence, amie des artistes, les reçoit dans son appartement et les conseille, tantôt relisant un manuscrit pour Hemingway, tantôt donnant son avis sur une peinture de son ami Picasso. On y perçoit à quel point l’avis de Gertrude Stein comptait pour les artistes émergents de l’époque qui deviendront les grands peintres que sont Matisse, Picasso, Cézanne, Renoir, Bonnard, Vallotton ou encore Picabia.

Le Grand Palais présente jusqu’au 16 janvier 2012 la collection de la famille Stein, composée de Gertrude, mais aussi de Léo et du couple Michael et Sarah. Cette famille américaine hors norme et fortunée installée à Paris (rue Madame et rue Fleurus) contribua à imposer une nouvelle norme en matière de goût artistique dans l’art moderne. Ils recevaient dans leur appartement le tout Paris artistique et constituèrent une collection d’avant-garde. Avant garde s’il en est… Leo Stein acheta le tableau Fauve « Femme au chapeau » de Matisse juste après qu’il eut fait scandale au salon d’automne de 1905.

Chaque membre de la famille est dépeint dans le parcours de l’exposition. On y découvre l’histoire et la collection d’une famille de précurseurs qui a su sentir et soutenir les talents des grands maitres de la peinture moderne avant leur heure de gloire.

«Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein»
Jusqu’au 16 janvier 2012
Grand Palais
Avenue Winston Churchill 

75008 Paris
Site internet de l’exposition Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein

 

Henri Matisse. Femme au chapeau, 1905. Huile sur toile, 80.65 x 59.69 cm San Francisco Museum of Modern Art, don d’Elise S. Haas, San Francisco, USA © Succession H. Matisse. Photo : Moma, San Francisco, 2011
Pablo Picasso. Nu à la serviette, 1907. Huile sur toile, 118×89 cm. Collection particulière © Succession Picasso 2011
Léo, Gertrude et Allan, Sarah et Michael Stein ; au centre : Theresa Ehrman, leur fille au pair, au 27 rue de Fleurus, 1906 New Haven, Yale Collection of American Literature, Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University © New Haven, Yale Collection of American Literature, Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University

Fra Angelico et les maîtres de la lumière

publié le 05 septembre 2011
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Fra Angelico et les maîtres de la lumière
Musée Jaquemart-André
Du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012

Le Musée Jacquemart-André est le premier musée français à rendre hommage à Fra Angelico (1387-1455), figure majeure du Quattrocento, et à revisiter la carrière de cet artiste exceptionnel. L’exposition présente près de 25 œuvres majeures de Fra Angelico et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi.

Alliant dans ses œuvres l’éclat des ors, hérité du style gothique, à la nouvelle maîtrise de la perspective, Fra Angelico a pleinement participé à la révolution artistique et culturelle que connaît Florence au début du XVe siècle. Il a ainsi été l’initiateur d’un courant artistique que les spécialistes ont appelé les « peintres de la lumière ».

Élève de Lorenzo Monaco, moine comme lui, Fra Angelico apprend son art à Florence, dans un environnement imprégné par le gothique international. La délicatesse de ce style, qui mêle influences du Nord de l’Europe et de l’Italie, inspire à Fra Angelico des compositions d’une grande profondeur spirituelle, dont vous verrez des exemplaires rares dans cette exposition.

Fra Angelico et les maîtres de la lumière
Du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012
Musée Jaquemart-André
158, boulevard Haussmann
75008 Paris
Tél: +33 (0)1 45 62 11 59
www.musee-jacquemart-andre.com

 

Fra-Angelico-Histoire-de-saint-Nicolas
Fra Angelico (1387-1455) Épisodes de la vie de saint Nicolas : la naissance, la vocation et le don aux trois jeunes filles pauvres, vers 1437 tempera et or sur bois, Inv. 40251, 35 x 61,5 cm, Pinacothèque vaticane, Rome – Musées du Vatican, Cité du Vatican © 2011. Photo Scala, Florence
Fra-Angelico-A-madonna-di-cedri--Paris
Fra Angelico (1387-1455) Madone aux cèdres, vers 1419-1423 tempera sur bois, 102 x 58 cm, Musée national de San Matteo, Pise © 2011. Photo Scala, Florence – courtesy of the Ministero Beni e Att. Culturali

Maya – De l’aube au crépuscule (terminée)

publié le 10 août 2011
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Maya – De l’aube au crépuscule
Musée du quai Branly
Du 21 juin au 2 octobre 2011

Jusqu’au 2 octobre 2011, le musée du quai Branly présente la civilisation Maya à travers plus de 160 pièces exceptionnelles : céramiques peintes, stèles, pierres fines taillées, éléments funéraires, vestiges architecturaux, ornements…. Ces pièces qui, pour la plupart, ne sont jamais sorties de leur pays d’origine, sont présentées suivant une logique chronologique retraçant 4000 ans d’histoire: les origines, le développement, l’apogée, puis le déclin de la culture Maya au Guatemala à l’arrivée des conquistadores en 1524.

 

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Plaque de jade, Guatemala, Museo Nacional de Arqueología y Etnología © Ricky Lopez Bruni

On en retiendra la grande finesse des objets, mais surtout la qualité expressive et l’inépuisable imagination que dégage la collection et en particulier les sculptures anthropomorphes. Elle nous fait pénétrer dans l’intimité de cette civilisation qui vénérait le jaguar, le quetzal, la pluie et la mort.

L’exposition propose également un portrait actuel de la culture Maya en présentant un ensemble de photographies et un multimédia sur la culture maya contemporaine. Il permet aux visiteurs d’embrasser une vision d’ensemble de la culture maya, entre passé millénaire et présent bien vivant.

Maya – De l’aube au crépuscule
Jusqu’au 2 octobre 2011
Musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 Paris
Tél: 01 56 61 70 00
www.quaibranly.fr

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Encensoir théâtre anthropomorphe, Guatemala, Museo Nacional de Arqueología y Etnología © Ricky Lopez Bruni

Charlotte Perriand – De la photographie au design

publié le 29 juillet 2011
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Charlotte Perriand – De la photographie au design
Petit Palais
Du 7 avril au 18 septembre 2011

Jusqu’au 18 septembre, le Petit Palais présente l’œuvre de Charlotte Perriand (1903-1999) et révèle pour la première fois le rôle que joua la photographie dans le processus de création de cette grande dame du design, aujourd’hui rééditée chez Cassina.

Elle utilisa la photographie comme support d’étude dès son entrée en tant que chargée du design de l’équipement mobilier dans l’atelier de Le Corbusier et de Pierre Jeanneret (ou par ailleurs elle était la seule femme). La photographie comme une sorte de carnet de notes visuelles pour celle qui « avait l’œil en éventail ». Par la suite, ce sera pour elle un moyen d’observation des « lois de la nature » (la montagne notamment) et de réflexion sur la ville. Elle trouve là des sources d’inspiration pour ses recherches de formes, de matériaux et d’aménagements d’espaces.

L’exposition révèle tout particulièrement sa passion pour les objets trouvés dans la nature au grès de ses promenades (notamment avec son ami Fernand Leger). Un galet, un bout de bois troué, … tout est source d’inspiration pour donner d’avantage de souplesse et de liberté formelle à ses créations, se dégageant ainsi de l’esprit rationaliste des années 20. Jusqu’à la Banquette Tokyo de 1954 inspirée d’une arête de poisson trouvée en 1933 !

Le Petit Palais permet de redécouvrir une artiste attentive à son environnement naturel et social, qui sait regarder avec justesse le monde qui l’entoure, mais aussi une femme libre qui ouvra la voie aux femmes designers d’aujourd’hui.

L’exposition propose 380 photos et 70 meubles, dont un ensemble de meubles lui ayant appartenu.

Charlotte Perriand – De la photographie au design
Jusqu’au 18 septembre 2011
Petit Palais
Avenue Winston Churchill
75008 Paris
Tél. : 01 53 43 40 00
www.petitpalais.paris.fr

 

 

 

Affiche de l’exposition

 

 

Paris – Delhi – Bombay … (terminée)

publié le 26 juillet 2011
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Paris – Delhi – Bombay …
Centre George Pompidou
Du 25 mai au 19 septembre 2011

Jusqu’au 19 septembre 2011, le Centre Pompidou présente Paris-Delhi-Bombay…, une exposition qui invite à découvrir la société indienne contemporaine à travers les regards croisés d’artistes plasticiens indiens et français. Cet événement fondé sur une collaboration inédite entre l’Inde et la France a pour ambition de générer des échanges et de tisser des liens durables entre les deux cultures.

Ce projet d’un genre nouveau se nourrit des expériences et des visions des créateurs, sous la forme d’une confrontation unique d’expressions artistiques. Comment l’Inde d’aujourd’hui est-elle perçue par les artistes indiens et par les artistes français ?

Outre le foisonnement et l’effervescence de sa scène artistique, l’Inde est la plus grande démocratie du monde, un nouvel acteur économique de premier rang et le deuxième pays le plus peuplé de la planète. À cet égard, elle suscite un immense intérêt et une attention croissante de la part du public français et européen, mais elle demeure encore lointaine et mal connue.

L’ambition de Paris-Delhi-Bombay… est de faire se rencontrer les deux cultures à travers leurs scènes artistiques, de les rapprocher et de mieux faire connaître cette société en plein essor et sa très dynamique scène artistique contemporaine.

Paris – Delhi – Bombay …
Jusqu’au 19 septembre 2011
Centre George Pompidou
Place George Pompidou
75004 Paris
www.centrepompidou.fr

Nalini Malani, Remembering Mad Meg, 2007-2011, Vidéo/théâtre d’ombres, © Courtesy Galerie Lelong, Paris

Pierre & Gilles, Hanuman, 2010, © Courtesy Galerie Jérôme de Noirmont, Paris

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