Dominique Issermann – Laetitia Casta

publié le 27 janvier 2012
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Dominique Issermann – Laetitia Casta
Maison Européenne de la Photographie
Du 18 janvier au 25 mars 2012

Pendant trois jours, Dominique Issermann a photographié Laetitia Casta, à Vals, dans les Thermes construits par l’architecte Peter Zumthor en Suisse.  « J’y entraine Laetitia dans la chorégraphie d’un nouveau livre, une femme magnifique, nue, qui se place dans la perspective généreuse et fuyante d’un bâtiment parfait. » C’est un pas de deux, une chorégraphie photographique.

C’est aussi le dernier travail argentique de Dominique Issermann à savourer au travers de ces trente-trois tirages. Trente-trois photographies enroulées et déroulées, comme on forge une seule image, une image définitive de Laetitia Casta, archétypale, dans une nudité souveraine et libre.

On y sent Dominique Issermann retenant son souffle pour saisir les instants où Laetitia Casta s’inscrit, fugitive, dans le bâtiment, et celui de l’architecte Peter Zumthor qui respire à travers les murs, les marches, les bassins, les couloirs.

Intime et sensuel.

Dominique Issermann – Laetitia Casta
Jusqu’au 25 mars 2012
Maison Européenne de la Photographie
5 rue de Fourcy 
75004 Paris

Laetitia Casta ©Dominique Issermann

Laetitia Casta ©Dominique Issermann

L’Esprit créatif: Hôtel des Saints Pères

publié le 02 janvier 2012
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Pour ce premier “Esprit créatif” de 2012, l’hôtel des Saints Pères à Saint-Germain-des-Prés partage avec vous ces délicates illustrations du paisible jardin intérieur et de la chambre 112 réalisées par Eiko, une cliente japonaise… dont vous pouvez découvrir les dessins sur son blog. Bonne année!

 

Les expositions Parisiennes à ne pas manquer en 2012

publié le 29 décembre 2011
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Et si votre bonne résolution pour 2012 était de profiter pleinement des belles expositions qu’offre Paris ? Voici un guide pour vous y aider.

Pourquoi ne pas commencer l’année avec l’exposition Edvard Munch, « L’œil moderne » ? Dans cette exposition visible au Centre George Pompidou jusqu’au 23 janvier 2012, le travail du célèbre peintre norvégien (1863-1944) est montré sous un jour nouveau, ou comment la curiosité de l’artiste pour toutes les formes de représentation de son époque a nourri et transformé son inspiration et son travail. Pédagogique et réussi.

A partir du 6 mars 2012, la Cité de la Musique rendra hommage à Bob Dylan, grande figure de la musique populaire du XXe siècle. Conçue par le Grammy Museum de Los Angeles, l’exposition dépeint son étonnante histoire au fil de photos inédites, d’archives audiovisuelles, d’objets et de documents rares.

Du 7 mars au 18 juin, le Centre Pompidou consacrera une exposition aux « paires et séries » de Matisse. Comme la plupart des grands maîtres du XXe siècle, Matisse avait le goût de la répétition. Vous y découvrirez des variations de portraits, nus, paysages, intérieurs… sur des thèmes chers à Matisse.

Au même moment (7 mars – 5 août), l’univers fantastique du réalisateur américain Tim Burton débarquera à la Cinémathèque française. Des débuts arty du créateur d’Edward aux mains d’argent à ses premiers films, de ses travaux d’adolescent à ses études à la prestigieuse école CalArts, la genèse de l’originalité de son œuvre n’aura plus de secrets pour vous.

Du 13 mars au 1er juillet, « Degas et le nu » sera au musée d’Orsay. Cette exposition explore l’évolution de Degas dans la pratique du nu : académique à ses débuts, puis glissant vers l’érotique et l’intime au cours de sa longue carrière.

Le Grand Palais affichera quant à lui un parti pris radical et inédit : « Beauté animale » (21 mars -16 juillet) présentera une sélection d’œuvres où l’animal est représenté seul et pour lui-même, hors de toute présence humaine. Au programme, 130 œuvres d’artistes aussi variés que Dürer, Géricault, Matisse, Louise Bourgeois, Kokoschka ou Jeff Koons !

Les amateurs de photographie ne manqueront pas l’incontournable rétrospective consacrée à Helmut Newton au Grand Palais (24 mars – 17 juin). Les femmes, l’argent, la mode, la célébrité vus au travers de l’œil tantôt provocant tantôt violent mais toujours beau du photographe. L’exposition est préparée par June Newton, l’épouse du photographe décédé en 2004, elle même photographe.

Puis à la rentrée, le Grand Palais à nouveau… qui offrira à partir du 10 octobre la première et très attendue rétrospective Parisienne d’Edward Hopper, grand peintre des solitudes.

Vous finirez cette riche année artistique avec le surréalisme de Dali au Centre George Pompidou à partir du 21 novembre. 150 œuvres, dont les fameuses montres molles, des illusions d’optique, la muse adorée Gala, et bien sûr, les célèbres moustaches perpendiculaires, le tout présenté dans une scénographie spectaculaire.

Peinture, cinéma, photographie, musique, à vous de choisir votre ou vos bonne(s) résolution(s). Il me reste à vous souhaiter une belle année et d’intenses émotions artistiques et touristiques.

Vogue, Londres, 1967 © Helmut Newton Estate

Edward Hopper From Williamsburg Bridge 1928 Huile sur toile 73,7 x 109,2 cm © The Metropolitan Museum of Art, dist. Service presse Rmn-Grand Palais / image of the MMA

Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein

publié le 03 novembre 2011
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«Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein»
Grand Palais
Du 5 octobre 2011 au 16 janvier 2012 – Prolongée jusqu’au 22 janvier 2012

Vous souvenez-vous du personnage Gertrude Stein dans « Midnight in Paris » ? Dans le film de Woody Allen, cette femme d’influence, amie des artistes, les reçoit dans son appartement et les conseille, tantôt relisant un manuscrit pour Hemingway, tantôt donnant son avis sur une peinture de son ami Picasso. On y perçoit à quel point l’avis de Gertrude Stein comptait pour les artistes émergents de l’époque qui deviendront les grands peintres que sont Matisse, Picasso, Cézanne, Renoir, Bonnard, Vallotton ou encore Picabia.

Le Grand Palais présente jusqu’au 16 janvier 2012 la collection de la famille Stein, composée de Gertrude, mais aussi de Léo et du couple Michael et Sarah. Cette famille américaine hors norme et fortunée installée à Paris (rue Madame et rue Fleurus) contribua à imposer une nouvelle norme en matière de goût artistique dans l’art moderne. Ils recevaient dans leur appartement le tout Paris artistique et constituèrent une collection d’avant-garde. Avant garde s’il en est… Leo Stein acheta le tableau Fauve « Femme au chapeau » de Matisse juste après qu’il eut fait scandale au salon d’automne de 1905.

Chaque membre de la famille est dépeint dans le parcours de l’exposition. On y découvre l’histoire et la collection d’une famille de précurseurs qui a su sentir et soutenir les talents des grands maitres de la peinture moderne avant leur heure de gloire.

«Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein»
Jusqu’au 16 janvier 2012
Grand Palais
Avenue Winston Churchill 

75008 Paris
Site internet de l’exposition Matisse, Cézanne, Picasso… L’aventure des Stein

 

Henri Matisse. Femme au chapeau, 1905. Huile sur toile, 80.65 x 59.69 cm San Francisco Museum of Modern Art, don d’Elise S. Haas, San Francisco, USA © Succession H. Matisse. Photo : Moma, San Francisco, 2011
Pablo Picasso. Nu à la serviette, 1907. Huile sur toile, 118×89 cm. Collection particulière © Succession Picasso 2011
Léo, Gertrude et Allan, Sarah et Michael Stein ; au centre : Theresa Ehrman, leur fille au pair, au 27 rue de Fleurus, 1906 New Haven, Yale Collection of American Literature, Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University © New Haven, Yale Collection of American Literature, Beinecke Rare Book and Manuscript Library, Yale University

Connaissez vous les musées gratuits de la ville de Paris ?

publié le 12 octobre 2011
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Que vous aimiez l’art moderne, l’art littéraire, l’art asiatique, la peinture ou l’Histoire, vous trouverez forcément un musée gratuit fait pour vous à Paris. Et vous en trouverez certainement un proche de l’un des hôtels Esprit de France. Depuis 10 ans, la ville a instauré la gratuité des collections permanentes de ces 11 musées. Voilà une opportunité de visiter Paris en dehors des sentiers battus et de découvrir de charmants musées, parfois méconnus.

Voici la liste des 11 musées gratuits :

Musée d’art moderne de la Ville de Paris
Maison de Balzac
Musée Bourdelle  (hors temps d’expositions temporaires)
Musée Carnavalet, musée de l’histoire de Paris
Musée Cernuschi, musée des arts de l’Asie
Musée Cognac Jay, musée du XVIIIe siècle
Musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris, Musée Jean Moulin
Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris
Maison de Victor Hugo
Musée de la Vie romantique
Musée Zadkine  (hors temps d’expositions temporaires)

Cliquez sur les noms des musées pour les découvrir en détails.

www.espritdefrance.com

La Fête de la danse par Blanca Li

publié le 21 septembre 2011
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La Fête de la danse par Blanca Li
Grand Palais
Du 23 au 25 septembre 2011

C’est incroyable de voir à quel point la Nef du Grand Palais se prête à accueillir des événements variés allants de la fête foraine (Jours de Fête) à un défilé de mode, d’un concours équestre de prestige (Le Saut Hermès) à une installation exceptionnelle d’art contemporain (Monumenta).

Du 23 au 25 septembre, c’est cette fois ci la danse qui investit l’espace avec la Fête de la Danse de Bianca Li. Durant ces trois jours, la Grande Nef se muera pour l’occasion en studio géant où les visiteurs pourront s’initier à la danse sous toutes ses facettes. Bianca Li nous fait partager son univers à travers ce rassemblement festif et participatif à la portée de tous.

En ouverture, préparez vous et prenez part au flash mob qui aura lieu le vendredi 23 à 19h !

La Fête de la danse par Blanca Li
Du 23 au 25 septembre 2011
Tarif 1 journée : 12 €
Grand Palais
3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris

Tél : +33 (0)1 44 13 17 30
www.blancali.com

 

Fra Angelico et les maîtres de la lumière

publié le 05 septembre 2011
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Fra Angelico et les maîtres de la lumière
Musée Jaquemart-André
Du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012

Le Musée Jacquemart-André est le premier musée français à rendre hommage à Fra Angelico (1387-1455), figure majeure du Quattrocento, et à revisiter la carrière de cet artiste exceptionnel. L’exposition présente près de 25 œuvres majeures de Fra Angelico et autant de panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l’ont côtoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo Lippi ou Zanobi Strozzi.

Alliant dans ses œuvres l’éclat des ors, hérité du style gothique, à la nouvelle maîtrise de la perspective, Fra Angelico a pleinement participé à la révolution artistique et culturelle que connaît Florence au début du XVe siècle. Il a ainsi été l’initiateur d’un courant artistique que les spécialistes ont appelé les « peintres de la lumière ».

Élève de Lorenzo Monaco, moine comme lui, Fra Angelico apprend son art à Florence, dans un environnement imprégné par le gothique international. La délicatesse de ce style, qui mêle influences du Nord de l’Europe et de l’Italie, inspire à Fra Angelico des compositions d’une grande profondeur spirituelle, dont vous verrez des exemplaires rares dans cette exposition.

Fra Angelico et les maîtres de la lumière
Du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012
Musée Jaquemart-André
158, boulevard Haussmann
75008 Paris
Tél: +33 (0)1 45 62 11 59
www.musee-jacquemart-andre.com

 

Fra-Angelico-Histoire-de-saint-Nicolas
Fra Angelico (1387-1455) Épisodes de la vie de saint Nicolas : la naissance, la vocation et le don aux trois jeunes filles pauvres, vers 1437 tempera et or sur bois, Inv. 40251, 35 x 61,5 cm, Pinacothèque vaticane, Rome – Musées du Vatican, Cité du Vatican © 2011. Photo Scala, Florence
Fra-Angelico-A-madonna-di-cedri--Paris
Fra Angelico (1387-1455) Madone aux cèdres, vers 1419-1423 tempera sur bois, 102 x 58 cm, Musée national de San Matteo, Pise © 2011. Photo Scala, Florence – courtesy of the Ministero Beni e Att. Culturali

Maya – De l’aube au crépuscule (terminée)

publié le 10 août 2011
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Maya – De l’aube au crépuscule
Musée du quai Branly
Du 21 juin au 2 octobre 2011

Jusqu’au 2 octobre 2011, le musée du quai Branly présente la civilisation Maya à travers plus de 160 pièces exceptionnelles : céramiques peintes, stèles, pierres fines taillées, éléments funéraires, vestiges architecturaux, ornements…. Ces pièces qui, pour la plupart, ne sont jamais sorties de leur pays d’origine, sont présentées suivant une logique chronologique retraçant 4000 ans d’histoire: les origines, le développement, l’apogée, puis le déclin de la culture Maya au Guatemala à l’arrivée des conquistadores en 1524.

 

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Plaque de jade, Guatemala, Museo Nacional de Arqueología y Etnología © Ricky Lopez Bruni

On en retiendra la grande finesse des objets, mais surtout la qualité expressive et l’inépuisable imagination que dégage la collection et en particulier les sculptures anthropomorphes. Elle nous fait pénétrer dans l’intimité de cette civilisation qui vénérait le jaguar, le quetzal, la pluie et la mort.

L’exposition propose également un portrait actuel de la culture Maya en présentant un ensemble de photographies et un multimédia sur la culture maya contemporaine. Il permet aux visiteurs d’embrasser une vision d’ensemble de la culture maya, entre passé millénaire et présent bien vivant.

Maya – De l’aube au crépuscule
Jusqu’au 2 octobre 2011
Musée du quai Branly
37, quai Branly
75007 Paris
Tél: 01 56 61 70 00
www.quaibranly.fr

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Encensoir théâtre anthropomorphe, Guatemala, Museo Nacional de Arqueología y Etnología © Ricky Lopez Bruni

Charlotte Perriand – De la photographie au design

publié le 29 juillet 2011
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Charlotte Perriand – De la photographie au design
Petit Palais
Du 7 avril au 18 septembre 2011

Jusqu’au 18 septembre, le Petit Palais présente l’œuvre de Charlotte Perriand (1903-1999) et révèle pour la première fois le rôle que joua la photographie dans le processus de création de cette grande dame du design, aujourd’hui rééditée chez Cassina.

Elle utilisa la photographie comme support d’étude dès son entrée en tant que chargée du design de l’équipement mobilier dans l’atelier de Le Corbusier et de Pierre Jeanneret (ou par ailleurs elle était la seule femme). La photographie comme une sorte de carnet de notes visuelles pour celle qui « avait l’œil en éventail ». Par la suite, ce sera pour elle un moyen d’observation des « lois de la nature » (la montagne notamment) et de réflexion sur la ville. Elle trouve là des sources d’inspiration pour ses recherches de formes, de matériaux et d’aménagements d’espaces.

L’exposition révèle tout particulièrement sa passion pour les objets trouvés dans la nature au grès de ses promenades (notamment avec son ami Fernand Leger). Un galet, un bout de bois troué, … tout est source d’inspiration pour donner d’avantage de souplesse et de liberté formelle à ses créations, se dégageant ainsi de l’esprit rationaliste des années 20. Jusqu’à la Banquette Tokyo de 1954 inspirée d’une arête de poisson trouvée en 1933 !

Le Petit Palais permet de redécouvrir une artiste attentive à son environnement naturel et social, qui sait regarder avec justesse le monde qui l’entoure, mais aussi une femme libre qui ouvra la voie aux femmes designers d’aujourd’hui.

L’exposition propose 380 photos et 70 meubles, dont un ensemble de meubles lui ayant appartenu.

Charlotte Perriand – De la photographie au design
Jusqu’au 18 septembre 2011
Petit Palais
Avenue Winston Churchill
75008 Paris
Tél. : 01 53 43 40 00
www.petitpalais.paris.fr

 

 

 

Affiche de l’exposition

 

 

Paris – Delhi – Bombay … (terminée)

publié le 26 juillet 2011
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Paris – Delhi – Bombay …
Centre George Pompidou
Du 25 mai au 19 septembre 2011

Jusqu’au 19 septembre 2011, le Centre Pompidou présente Paris-Delhi-Bombay…, une exposition qui invite à découvrir la société indienne contemporaine à travers les regards croisés d’artistes plasticiens indiens et français. Cet événement fondé sur une collaboration inédite entre l’Inde et la France a pour ambition de générer des échanges et de tisser des liens durables entre les deux cultures.

Ce projet d’un genre nouveau se nourrit des expériences et des visions des créateurs, sous la forme d’une confrontation unique d’expressions artistiques. Comment l’Inde d’aujourd’hui est-elle perçue par les artistes indiens et par les artistes français ?

Outre le foisonnement et l’effervescence de sa scène artistique, l’Inde est la plus grande démocratie du monde, un nouvel acteur économique de premier rang et le deuxième pays le plus peuplé de la planète. À cet égard, elle suscite un immense intérêt et une attention croissante de la part du public français et européen, mais elle demeure encore lointaine et mal connue.

L’ambition de Paris-Delhi-Bombay… est de faire se rencontrer les deux cultures à travers leurs scènes artistiques, de les rapprocher et de mieux faire connaître cette société en plein essor et sa très dynamique scène artistique contemporaine.

Paris – Delhi – Bombay …
Jusqu’au 19 septembre 2011
Centre George Pompidou
Place George Pompidou
75004 Paris
www.centrepompidou.fr

Nalini Malani, Remembering Mad Meg, 2007-2011, Vidéo/théâtre d’ombres, © Courtesy Galerie Lelong, Paris

Pierre & Gilles, Hanuman, 2010, © Courtesy Galerie Jérôme de Noirmont, Paris

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