Matisse & Rodin (terminée)
publié le 13 novembre 2009
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A Paris, le musée Rodin juxtapose jusqu’au 28 février 2010 deux génies du monde de l’art : Auguste Rodin (1840-1917) et Henri Matisse (1869-1954).
Une génération sépare ces deux immenses créateurs ; le premier domine l’art de la sculpture, le second introduit dans la peinture des révolutions décisives.
Pour la première fois, se trouvent ici confrontés la presque totalité de l’œuvre sculptée de Matisse et un certain nombre de ses dessins, avec un choix d’œuvres de Rodin.
Rodin. « La voix intérieure ». Circa 1894
L’exposition rappelle le rôle que conférait Matisse à la sculpture et au dessin ; simultanément, elle insiste sur ce mode d’expression autonome et parallèle que fut le dessin pour Rodin.
Ce dialogue artistique inédit entre Matisse et Rodin contribue aux débats traitant notamment du lien entre sculpture et dessin, ou de la place du nu dans l’élaboration d’un langage plastique.
Matisse. « La Serpentine ».1909.
Musée Rodin
79, rue de Varenne
75007 Paris
Tél. 00 33 (0) 1 44 18 61 10
Jusqu’au 28 février 2010
Hommages à Toulouse-Lautrec affichiste (terminée)
publié le 29 septembre 2009
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Le musée des Arts décoratifs – au Palais du Louvre, à Paris – présente Toulouse-Lautrec jusqu’à la fin de l’année.
Exposer les affiches de Toulouse-Lautrec (1864-1901), c’est réactiver la nostalgie d’une Belle Epoque de légende où Montmartre et le Chat Noir étaient le centre du monde.

Les célèbres créations de Toulouse-Lautrec fascinent toujours autant aujourd’hui ; elles font partie de la mémoire collective internationale.
Le musée des Arts décoratifs possèdent 26 des 31 affiches qu’il a réalisées ; elles sont présentées en regard de l’hommage rendu en 2001, par cent graphistes contemporains venant de 24 pays, à l’occasion du centenaire de la mort de l’artiste.
Réunis sous le titre de « Nouveau Salon des Cent », ces graphistes témoignent de l’actualité et de la vitalité de l’apport de Toulouse-Lautrec.
A ne pas manquer…
Jusqu’au 3 janvier 2010
Musée des Arts décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Tél : 0144 55 57 50
Renoir au XXème siècle (terminée)
publié le 24 septembre 2009
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Un must de cet automne, à Paris !
Jusqu’au 4 janvier 2010, les Galeries nationales du Grand Palais exposent Renoir.
Intitulée « Renoir au XXème siècle », cette exposition fait redécouvrir une période et des aspects méconnus de l’œuvre de Renoir, tout en restituant le rayonnement de son art dans la première moitié du XXe siècle en France.

« Je commence à savoir peindre. Il m’a fallu plus de cinquante ans de travail pour arriver à ce résultat, bien incomplet encore », déclare en 1913 le peintre Pierre-Auguste Renoir (1841-1919).
L’exposition rassemble une centaine de tableaux, de dessins et de sculptures du maître, confrontés à des œuvres de certains de ses contemporains – Picasso, Matisse, Maillol ou Bonnard -, attestant la postérité du génie de Renoir.
Jusqu’au 4 janvier 2010
Galeries nationales du Grand Palais
Avenue Winston Churchill
75008 Paris
Métro : stations Franklin D Roosevelt ou Champs-Elysées-Clémenceau
Bruegel, Memling, Van Eyck… La collection Brukenthal (terminée)
publié le 27 juillet 2009
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Le Musée Jacquemart-André accueille jusqu’au 11 janvier 2010, les chefs-d’œuvre de la prestigieuse collection Brukenthal, réunissant des œuvres flamandes des plus grands maîtres du XVème siècle au XVIIème siècle - Van Eyck, Jordaens, Bruegel, Memling ou Teniers.
Samuel von Brukenthal (1721-1803) a rassemblé un éventail remarquable de la peinture flamande de cette époque, très recherchée en Europe, au milieu du XVIIIème siècle, par les collectionneurs d’art.
L’auberge flamande, par David Teniers (1610-1690)
Vous admirerez notamment les portraits fascinants des primitifs flamands Hans Memling et Jan Van Eyck, les paysages saisissants de Pieter Bruegel L’Ancien et Pieter Bruegel Le Jeune, la richesse symbolique des natures mortes de Jan Davidsz de Heem, le puissant réalisme des scènes de genre de David Teniers, l’élégance des scènes mythologiques et la poésie des clairs-obscurs dans la peinture religieuse de Jacob Jordaens.
Le baron Samuel von Brukenthal conservait l’ensemble de sa collection dans sa demeure, à Sibiu, en Roumanie. De son vivant, il transforma son palais en véritable musée, qui fut l’un des tout premiers de Roumanie.
Jusqu’au 11 janvier 2010
Musée Jacquemart-André
158, bd Haussmann
75008 Paris
Tél. : 01 45 62 11 59
Aussi rouge que possible (terminée)
publié le 18 mars 2009
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La galerie d’études du musée des Arts décoratifs – au Palais du Louvre, à Paris – met en évidence, jusqu’au 1er novembre 2009, la riche symbolique de la couleur rouge, la multiplicité de son utilisation technique ou matérielle.
« Parler de couleur rouge est un pléonasme. Le rouge est la couleur par excellence [...] la première de toutes les couleurs. » (Michel Pastoureau, Dictionnaire des couleurs de notre temps, 1992)
Ci-dessus : chapeau de paille avec visière découpée sur le devant, de David Shilling (1989)
Qu’ils relèvent des arts décoratifs, du bijou, du jouet, de la mode, du textile ou de la publicité, les objets sélectionnés, issus des collections et rarement ou jamais exposés, évoquent les nombreux domaines où le rouge apparaît, à toutes les époques.
Ils soulignent aussi l’infinie variété des rouges – alezan, andrinople, bourgogne, cardinal, carmin, cerise, cramoisi, écarlate, magenta, pourpre, rouille, terra cotta, vermillon…
La couleur rouge est ambivalente, multiple, effrayante, puissante, majestueuse, luxueuse, érotique, féerique et infernale. Sa force symbolique est aussi liée à ces deux référents essentiels que sont le feu et le sang.
Musée des Arts décoratifs (Palais du Louvre)
Galerie d’études
107, rue de Rivoli
75001 Paris
Tél: +33 (0)1 44 55 57 50
Jusqu’au 1er novembre 2009



