Turner et ses peintres (terminée)
publié le 02 avril 2010
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Ne manquez pas l’exposition « Turner et ses peintres » présentée par les Galeries Nationales du Grand palais jusqu’au 24 mai 2010. Vous y découvrirez une centaine d’œuvres de Turner et de nombreux autres peintres.
Pourquoi d’autres peintres?
C’est le thème de l’exposition qui propose une lecture de Turner à travers les artistes dont il se nourrit et ceux dont il s’affranchit au cours du temps pour construire son propre style. Les tableaux remplis de lumière et les tempêtes déchainées : vous pourrez admirer au Grand Palais le style abouti du Grand Turner, issu de la confrontation et de l’échange avec « ses peintres ».
« Turner et ses peintres »
Jusqu’au 24 mai 2010
Galeries Nationales du Grand Palais
3, avenue du Général-Eisenhower
75008 Paris
Tél : 01 44 13 17 17
L’Esprit créatif: Hôtel Mansart
publié le 28 mars 2010
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Edvard Munch ou l’Anti-Cri (terminée)
publié le 16 février 2010
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EXPOSITION PROLONGEE JUSQU’AU 8 AOUT. Du 19 février au 18 juillet, la Pinacothèque de Paris présente « Edvard Munch ou l’Anti-Cri ». Les 100 œuvres de l’exposition représentent la première et plus vaste rétrospective de l’artiste norvégien à Paris, ville dans laquelle il vécut.
Munch est essentiellement connu pour « Le Cri », tableau emblématique de l’expression de sa mélancolie. La Pinacothèque vous permettra de découvrir l’ensemble de l’œuvre expressionniste gorgée de couleurs de ce peintre majeur.
Edvard Munch ou l’Anti-Cri
Jusqu’au 18 juillet 2010
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
Robert Doisneau, Du métier à l’œuvre (terminée)
publié le 15 janvier 2010
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Du 13 janvier au 18 avril, la fondation Henri Cartier-Bresson, à deux pas de l’hôtel Aiglon, présente « Robert Doisneau, Du métier à l’œuvre ». L’exposition donne à voir une centaine d’épreuves de Robert Doisneau intimement liées à Paris et à des scènes de rues prises sur le vif de 1930 à 1966.
Les photographies de Doisneau sont des instants de vie immortalisés, et c’est ici de sa matière favorite dont il s’agit ; Paris et sa banlieue. On y retrouve l’irrésistible talent de celui qui prétendait « photographier pour survivre » à saisir l’instant, à appuyer sur le déclencheur au moment opportun. Le spectateur y devine le plaisir que devait éprouver Doisneau, « le braconnier de l’éphémère » à chasser la bonne photo en parcourant les rues.
Au final, ce sont des moments de la « vraie » vie qui sont exposés à la fondation Henri Cartier-Bresson : le rire et le jeu des enfants, le saut ou l’allure d’un passant. C’est ce qui éleva le travail de Doisneau du statut de métier à celui d’œuvre.
L’expression des visages et la dynamique des mouvements des sujets de Doisneau pourraient être ceux de 2010. Cet aspect intemporel et universel de l’humain parvient à susciter une belle émotion à la visite de cette exposition.
Robert Doisneau, « Du métier à l’oeuvre »
Jusqu’au 18 avril 2010Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
www.henricartierbresson.org
Isadora Duncan, une sculpture vivante (terminée)
publié le 03 décembre 2009
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A Paris, jusqu’au 14 mars 2010, le musée Bourdelle présente une ambitieuse exposition consacrée à Isadora Duncan (1877-1927), figure pionnière de la danse.
Autodidacte née sur la côte de Californie, cette femme audacieuse et moderne plaçait son art au cœur d’un projet de société plus libre et plus démocratique. Défiant les conventions, Isadora dansait pieds nus, vêtue d’une tunique dévoilant sa nudité, sur des musiques d’esthétique romantique.
Sculptures, peintures et dessins d’Antoine Bourdelle, d’Auguste Rodin, José Clarà, Rik Wouters, Jules Grandjouan, André Dunoyer de Segonzac, Abraham Walkowitz, viennent illustrer l’art révolutionnaire d’Isadora. Ces artistes, fascinés par l’expressivité d’une danse en empathie avec la nature et la musique, ont cherché à en saisir l’élan vital.
Isadora Duncan par Antoine Bourdelle
Tout en restituant le contexte intellectuel et artistique d’une époque, nombre de photographies, d’ouvrages et documents contribuent aussi à retracer la vie tumultueuse et la carrière d’Isadora, ses tournées mondiales et ses écoles de danse.
Dans les jardins et les ateliers où Antoine Bourdelle (1861-1929) a vécu et travaillé, le musée Bourdelle abrite par ailleurs un ensemble exceptionnel de plâtres, de bronzes et de marbres de ce contemporain de Rodin qui fut aussi le maître de Giacometti.
L’extension réalisée en 1992 par l’architecte Christian de Portzamparc donne toute sa dimension à l’œuvre du sculpteur.
Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle
75015 Paris
Tél : 01 49 54 73 73
Jusqu’au 14 mars 2010.







