De nouvelles œuvres ornent l’Hôtel d’Orsay…
Mademoiselle d’Orsay, fontaine, la jeune fille et l’oiseau… de Roseline GRANET, installée dans le jardin d’ombre.
P 00134 et YG 00139, œuvres de Jean-Pierre BERTRAND, dans la salle des petits déjeuners.
L’esprit des lieux se fait plus visible encore…
Christophe Paluel-Marmont, président des Hôtels Esprit de France accueillent les nouvelles œuvres :
”
Vivre en présence d’œuvres contemporaines, exposer de grands artistes, suivre leurs recherches… et faire ainsi de nos hôtels des lieux d’esprit, voilà une démarche appréciée de nos clients.
Si l’on séjourne à Paris, c’est que l’on est généralement sensible à l’Art, à la création, à l’esprit des lieux toujours en renouveau.
A l’ombre du Musée d’Orsay, en présence de conservateurs ou d’historiens d’Art, devant les Artistes eux-mêmes et leurs Galeristes, Darthea Speyer et Michel Rein, “la jeune fille à l’oiseau, Mademoiselle d’Orsay”, de Roselyne Granet, a trouvé sa place dans la végétation de ce jardin d’ombre. La nature, les arbres, le vent sont dans les sculptures de l’artiste …

La jeune fille se révèle toute entière dans la grâce de son geste :presque enfantin, quand elle accueille l’oiseau, déjà maternel, quand elle le prépare à son envol.
Le mouvement, la présence humaine, l’offrande, l’échange, l’élan, tels sont les thèmes centraux de l’œuvre de R. Granet.
Aussi bien dans ses petites sculptures… dont elle a découvert le secret chez Giacometti… que dans ses grands personnages qui ornent, pour les plus proches, le plus récent 4 étoiles luxe de la Capitale situé en face de l’Hôtel Mansart, ou plus près encore … le « grand couple lyrique » qui veille sur l’entrée du Bon Marché.
Comme tous les grands artistes, on la reconnaît du premier coup d’œil. Le Rostropovich, au Musée du Mur de Berlin, la merveilleuse série d’oiseaux de Courchevel …
L’œuvre abstraite de Jean-Pierre Bertrand
La salle des petits déjeuners de l’Hôtel d’Orsay est, elle, totalement éclairée par les œuvres abstraites de Jean-Pierre Bertrand, nommées P 00134 et YG 00139.

Ces œuvres sont abstraites précisément pour nous sortir du contingent, de l’inutile immédiat.
L’œuvrede Jean-Pierre Bertrand est exposée au Centre Beaubourg, au Musée d’Art Moderne de la ville de Paris. Il représentait la France à Séville en 92 et à la Biennale de Venise, en 99.
Avec Lichenstein, Garouste et Vialat, il est l’un des quatre artistes choisis pour marquer les tours Perrault de la Bibliothèque Nationale.
La Tour du Temps lui est revenue.
Œuvre déployée.
Géométrie du Rythme, Réflexion sur les nombres, Méditation.
Les oeuvres ont été accrochées à l’hôtel d’Orsay, volontairement très bas, car elles sont conçues comme des portes, des passages …
Ce dyptique, ces deux surfaces qui s’opposent et se répondent sont “Pink – Terres d’ombre ridées par le temps”, et “Yellow Green – Promesses végétales – Plaines d’Orient où l’eau affleure …”.
Toutes deux unies par ces traits d’argent qui captent la lumière …
Les aplats surprenants se jouent de la transparence …”.