publié le 16 février 2010
Du 19 février au 18 juillet, la Pinacothèque de Paris présente « Edvard Munch ou l’Anti-Cri ». Les 100 œuvres de l’exposition représentent la première et plus vaste rétrospective de l’artiste norvégien à Paris, ville dans laquelle il vécut.
Munch est essentiellement connu pour « Le Cri », tableau emblématique de l’expression de sa mélancolie. La Pinacothèque vous permettra de découvrir l’ensemble de l’œuvre expressionniste gorgée de couleurs de ce peintre majeur.


Edvard Munch ou l’Anti-Cri
Jusqu’au 18 juillet 2010
Pinacothèque de Paris
28, place de la Madeleine
75008 Paris
www.pinacotheque.com
publié le 15 janvier 2010
Du 13 janvier au 18 avril, la fondation Henri Cartier-Bresson, à deux pas de l’hôtel Aiglon, présente « Robert Doisneau, Du métier à l’œuvre ». L’exposition donne à voir une centaine d’épreuves de Robert Doisneau intimement liées à Paris et à des scènes de rues prises sur le vif de 1930 à 1966.
Les photographies de Doisneau sont des instants de vie immortalisés, et c’est ici de sa matière favorite dont il s’agit ; Paris et sa banlieue. On y retrouve l’irrésistible talent de celui qui prétendait « photographier pour survivre » à saisir l’instant, à appuyer sur le déclencheur au moment opportun. Le spectateur y devine le plaisir que devait éprouver Doisneau, « le braconnier de l’éphémère » à chasser la bonne photo en parcourant les rues.

Au final, ce sont des moments de la « vraie » vie qui sont exposés à la fondation Henri Cartier-Bresson : le rire et le jeu des enfants, le saut ou l’allure d’un passant. C’est ce qui éleva le travail de Doisneau du statut de métier à celui d’œuvre.
L’expression des visages et la dynamique des mouvements des sujets de Doisneau pourraient être ceux de 2010. Cet aspect intemporel et universel de l’humain parvient à susciter une belle émotion à la visite de cette exposition.

Robert Doisneau, « Du métier à l’oeuvre »
Jusqu’au 18 avril 2010
Fondation Henri Cartier-Bresson
2, impasse Lebouis
75014 Paris
www.henricartierbresson.org
publié le 03 décembre 2009
A Paris, jusqu’au 14 mars 2010, le musée Bourdelle présente une ambitieuse exposition consacrée à Isadora Duncan (1877-1927), figure pionnière de la danse.
Autodidacte née sur la côte de Californie, cette femme audacieuse et moderne plaçait son art au cœur d’un projet de société plus libre et plus démocratique. Défiant les conventions, Isadora dansait pieds nus, vêtue d’une tunique dévoilant sa nudité, sur des musiques d’esthétique romantique.
Sculptures, peintures et dessins d’Antoine Bourdelle, d’Auguste Rodin, José Clarà, Rik Wouters, Jules Grandjouan, André Dunoyer de Segonzac, Abraham Walkowitz, viennent illustrer l’art révolutionnaire d’Isadora. Ces artistes, fascinés par l’expressivité d’une danse en empathie avec la nature et la musique, ont cherché à en saisir l’élan vital.

Isadora Duncan par Antoine Bourdelle
Tout en restituant le contexte intellectuel et artistique d’une époque, nombre de photographies, d’ouvrages et documents contribuent aussi à retracer la vie tumultueuse et la carrière d’Isadora, ses tournées mondiales et ses écoles de danse.
Dans les jardins et les ateliers où Antoine Bourdelle (1861-1929) a vécu et travaillé, le musée Bourdelle abrite par ailleurs un ensemble exceptionnel de plâtres, de bronzes et de marbres de ce contemporain de Rodin qui fut aussi le maître de Giacometti.
L’extension réalisée en 1992 par l’architecte Christian de Portzamparc donne toute sa dimension à l’œuvre du sculpteur.
Musée Bourdelle
18, rue Antoine Bourdelle
75015 Paris
Tél : 01 49 54 73 73
Jusqu’au 14 mars 2010.
publié le 13 novembre 2009
A Paris, le musée Rodin juxtapose jusqu’au 28 février 2010 deux génies du monde de l’art : Auguste Rodin (1840-1917) et Henri Matisse (1869-1954).
Une génération sépare ces deux immenses créateurs ; le premier domine l’art de la sculpture, le second introduit dans la peinture des révolutions décisives.
Pour la première fois, se trouvent ici confrontés la presque totalité de l’œuvre sculptée de Matisse et un certain nombre de ses dessins, avec un choix d’œuvres de Rodin.

Rodin. « La voix intérieure ». Circa 1894
L’exposition rappelle le rôle que conférait Matisse à la sculpture et au dessin ; simultanément, elle insiste sur ce mode d’expression autonome et parallèle que fut le dessin pour Rodin.
Ce dialogue artistique inédit entre Matisse et Rodin contribue aux débats traitant notamment du lien entre sculpture et dessin, ou de la place du nu dans l’élaboration d’un langage plastique.

Matisse. « La Serpentine ».1909.
Musée Rodin
79, rue de Varenne
75007 Paris
Tél. 00 33 (0) 1 44 18 61 10
Jusqu’au 28 février 2010
publié le 29 septembre 2009
Le musée des Arts décoratifs – au Palais du Louvre, à Paris – présente Toulouse-Lautrec jusqu’à la fin de l’année.
Exposer les affiches de Toulouse-Lautrec (1864-1901), c’est réactiver la nostalgie d’une Belle Epoque de légende où Montmartre et le Chat Noir étaient le centre du monde.

Les célèbres créations de Toulouse-Lautrec fascinent toujours autant aujourd’hui ; elles font partie de la mémoire collective internationale.
Le musée des Arts décoratifs possèdent 26 des 31 affiches qu’il a réalisées ; elles sont présentées en regard de l’hommage rendu en 2001, par cent graphistes contemporains venant de 24 pays, à l’occasion du centenaire de la mort de l’artiste.
Réunis sous le titre de « Nouveau Salon des Cent », ces graphistes témoignent de l’actualité et de la vitalité de l’apport de Toulouse-Lautrec.
A ne pas manquer…
Jusqu’au 3 janvier 2010
Musée des Arts décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Tél : 0144 55 57 50